Fonctionnement

Un moteur, quatre leviers, et une règle : vous décidez

RevenueOS n'est pas un tableau de bord de plus. Il lit vos données, met un montant sur chaque occasion manquée, prépare l'action — et attend votre accord pour agir.

Les quatre leviers du chiffre d'affaires

Acquérir

Faire venir des clients qui n'existent pas encore dans vos données : campagnes, site, prospection. C'est le plus visible, et le plus cher.

Développer

Vendre davantage à ceux qui sont déjà là. C'est le pilier le moins travaillé, et celui qui produit le plus vite : le client est déjà acquis et déjà convaincu.

Retenir

Repérer ceux qui décrochent avant qu'ils ne soient partis. Un client perdu se remplace au prix d'une acquisition.

Optimiser

Remplir ce qui est déjà payé : les créneaux vides, les heures creuses, les tournées à moitié pleines.

La plupart des outils ne traitent que le premier. RevenueOS commence par le deuxième, parce que c'est celui dont le résultat arrive en semaines et non en trimestres.

Ce qu'il sait lire

Rien à ressaisir. Le point de départ, c'est ce que vous avez déjà, dans l'état où vous l'avez.

Une capture d'écran

Le planning du jour photographié suffit à alimenter l'agenda. Le modèle de lecture n'écrit jamais en base : il propose, un contrôle applique.

Un export ou un fichier

CSV, Excel, export de logiciel de caisse : les clients sont dédupliqués par téléphone, puis e-mail, puis nom.

Un CRM

HubSpot, Pipedrive et les autres. Une connexion en lecture reste en lecture : rien n'est écrit chez vous sans que vous l'ayez demandé.

Un logiciel métier

Digiforma pour la formation, une base SQL pour un ERP maison, une API pour le reste.

Make, Zapier, n8n

Un connecteur générique et un serveur MCP : si l'intégration n'existe pas, elle se fabrique sans nous.

Comment une opportunité est chiffrée

Aucun score n'est produit par un modèle de langage. Le calcul est déterministe et reproductible : un taux de base observé sur vos propres données, corrigé par des facteurs nommés — la force du lien entre deux prestations, le moment dans le cycle du client, sa fidélité, son niveau d'engagement, la valeur en jeu.

Chaque facteur est stocké avec l'opportunité. Vous pouvez donc demander pourquoi ce client apparaît, et obtenir une réponse vérifiable plutôt qu'une formule creuse. Quand une opportunité est refusée, le refus corrige le modèle pour les suivantes.

Le montant vient de vos prix réellement observés. Quand le prix est inconnu, c'est écrit — une estimation inventée vaudrait moins que rien.

Garde-fous

Ce que l'agent n'a pas le droit de faire

  • Aucun message ne part sans validation

    Sauf si vous activez le pilote automatique, et dans les limites que vous fixez vous-même, canal par canal.

  • Le consentement est revérifié à l'envoi

    Pas au moment où le plan est écrit. Un retrait entre-temps bloque le départ du message.

  • Jamais d'écrasement silencieux

    Si une donnée lue contredit une donnée existante, le conflit vous est présenté. En l'absence d'arbitrage, l'existant gagne.

  • Un fournisseur n'est pas un client

    Chaque entité porte un rôle, sa source et son niveau de certitude. Un fournisseur ou un rôle inconnu n'entre jamais dans une relance commerciale.

  • Une activité ne voit pas l'autre

    Un salon et un organisme de formation sur le même compte ne partagent ni clients, ni campagnes, ni catalogue. La séparation est appliquée au niveau de la base.

L'attribution, seul juge

Un outil qui compte ses envois se donne toujours raison. RevenueOS compte l'argent : le rendez-vous pris depuis le lien d'une relance est rattaché à cette relance, et la prestation facturée derrière ce rendez-vous aussi. Ce qui n'est pas rattachable n'est pas revendiqué.