Boulangerie-pâtisserie
Une boulangerie n'a pas d'agenda. Elle a des clients à faire revenir
Le passage ne se pilote pas, mais les commandes, les cartes de fidélité et les clients professionnels, si. C'est là que le chiffre bouge.
Ou chiffrez-le en trois questions sur boulangerie.revenueos.fr — sans créer de compte.
Opportunités détectées
cette nuit
M. Lefèvre
Rythme habituel de 7 jours dépassé de 41 % — la prestation habituelle
45 €
62 % de chances
Mme Aubert
A pris la prestation habituelle trois fois, jamais une prestation complémentaire
75 €
38 % de chances
Comptoir du Parc
Compte professionnel : commandes en baisse depuis 2 mois
480 €
44 % de chances
Espérance sur ces trois lignes
268 €
Ce qui coûte le plus cher, et que personne ne voit
- Des clients professionnels perdus sans que personne le remarque
- Des temps forts — galette, bûches, fêtes — préparés au dernier moment
- Une carte de fidélité qui dort dans un tiroir
Les leviers activés
Trois mécaniques, adaptées à une boulangerie-pâtisserie
Tenir les clients de compte
Restaurants, entreprises, collectivités : une commande qui s'arrête est signalée dans la semaine, pas au bilan.
Anticiper les temps forts
Les commandes de l'an dernier deviennent la liste d'appel de cette année, nominative et datée.
Faire vivre la fidélité
Le programme de fidélité alimente les relances au lieu de rester décoratif.
Le délai de retour de départ pour ce métier est de 7 jours, soit environ 1 semaines — puis il est recalculé sur vos données réelles, client par client.
Un ordre de grandeur
Le calcul, hypothèses visibles
Aucun client n'est cité ici. C'est une arithmétique que vous pouvez refaire avec vos propres chiffres — remplacez les hypothèses par les vôtres, le raisonnement tient toujours.
- 18 clients professionnels
- 2 relancés avant rupture par trimestre
- Commande mensuelle de 320 €
2 × 320 € × 9 mois conservés = 5 760 € qui ne sont pas partis ailleurs.